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Beaucoup d'�l�ments plaident pour la c�l�bration � posteriori de ce mariage :
1. N'oublions pas le grimeur, M. Henri Ernotte, pour ses t�tes si r�ussies ! hU� B*CJ aJ ph h�vO hU� :�B*CJ aJ ph h�vO hs Mais aussi que de difficult�s cette belle page ne pr�sente-t-elle pas�? En face de la pension Constant, la boulangerie Job �tait visible de la chambre des fr�res Kostrowitzky. Acrostiche resté à l'état de projet, qui devait célébrer un mariage. APPENDICE
La Semaine, hebdomadaire stavelotain, a tenu r�guli�rement ses lecteurs au courant des activit�s de La Foug�re. La Bourgeoise donnait deux ch�urs nouveaux, tr�s bien �tudi�s et tr�s go�t�s, le second surtout, qui fit appr�cier la voix nette et agr�able du soliste, M. Oscar Fonsny. Mlles Maria et Irma Dubois ont rempli leurs r�les - elles en
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avaient deux chacune - en vraies artistes. Jeanne meurt en 1915 de la m�me maladie qui atteindra Maria, la tuberculose incurable � l'�poque, qui �tait le fl�au de certaines familles. de janvier-mars 1996. Il ajoute seulement :
Nous nous contenterons de f�liciter Mlles Marie et Irma Dubois, qui toutes deux ont gagn� beaucoup de sc�ne et donnent tr�s gentiment la r�plique � leurs partenaires. Et cela sans un accroc ! Un mot d'abord pour f�liciter la soci�t�, principalement la vaillante section dramatique, de la fa�on active dont le programme fut conduit. a paru aussi dans l'interm�de Je me fais vieux, une chansonnette de genre que l'on a fort appr�ci�e. Quant � Marie Leroy, elle d�c�dait le 7 mai 1931.
louise - �LODIE. Le local, absolument priv�, se trouve chez Constant-Lekeu, rue Neuve, o� deux r�unions se tiennent par semaine : le mercredi et le dimanche. Un acrostiche est une poésie qui a un 'mot caché' et pour pouvoir le découvrir, il faut lire le texte d'une manière différente. hU� B*CJ \�aJ ph #h�vO hU� 5�B*CJ \�aJ ph &h�vO 5�B*CJ OJ QJ ^J aJ ph &hU� 5�B*CJ OJ QJ ^J aJ ph ,h�vO h�vO 5�B*CJ OJ QJ ^J aJ ph ,h�vO hU� 5�B*CJ OJ QJ ^J aJ ph h�vO B*CJ aJ ph h�vO hU� B*CJ aJ ph hs MARGUERITE . Le sympathique directeur, M. Octave Micha, avait compos� un brillant orchestre qui ex�cuta quelques jolis morceaux fort applaudis. h� B*CJ aJ ph h�vO 6�B*CJ ]�aJ ph #h�vO h� 6�B*CJ ]�aJ ph *h�vO h�vO B*CJ aJ ph *h�vO h� B*CJ aJ ph h�vO h� B*CJ aJ ph h�vO h�n� B*CJ aJ ph h�vO h�n� 5�B*CJ aJ ph h�vO h� 5�B*CJ aJ ph #*h�vO h� 5�B*CJ aJ ph + , Disons de suite que le nouvel �clairage s'est impos� du coup, malgr� l'inach�vement de l'installation, par sa force et sa fixit�. Plusieurs num�ros ont soulev� des rires hom�riques et des temp�tes de bravos. No�l, Fran�ois, Joseph, n� en 1859 ;
Magdeleine, n�e en 1866, �pouse Prudent Georgin (deux enfants, 1891, 1897);
Antoinette, n�e en 1868, �pouse Alfred Tombeux (quatre enfants de 1889 a 1898);
Emile, n� en 1872, �pouse Marie Leroy (quatre enfants de 1893 � 1905). Il n'y aura plus d'Aily dans la famille... le charme est rompu. Ces pr�noms se retrouvent chez une demoiselle Marie, Ad�la�de, Marguerite... Bonnelance n�e � Coo le 28 juin 1881, qui avait donc 18 ans en 1899. Nous la f�licitons de nouveau avec plaisir. Elles ont �t� enlev�es avec brio. Avec plus de nuances et un accompagnement moins lourd ce sera tout � fait bien. 5�B*CJ OJ QJ ^J aJ ph h�vO hj:6 B*CJ aJ ph hs B*CJ aJ ph hs Concert de La Bourgeoise. On a donc clos avec entrain la saison des f�tes hivernales. Les �poux quitt�rent Stavelot le 16 novembre 1921 pour s'installer � Li�ge : je n'ai pas cru utile de poursuivre les recherches. 4. [...]
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Les demoiselles Dubois et le caf� des Brasseurs sur la place du Vin�ve
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Que Vlo-Ve�? �! " Nos braves Bourgeois sont donc plut�t excusables et ne pouvaient gu�re atteindre un autre r�sultat. Venez lire les acrostiches sur Élodie avec Acrostiche.org ! Qui sont-ils ? hU� 6�B*CJ \�]�aJ ph #h�vO hU� 5�B*CJ \�aJ ph h�vO hU� :�B*CJ aJ ph hs La premi�re soir�e fut un succ�s, si l'on en croit ce compte rendu publi� le 3 d�cembre (o� Irma et Maria sont discr�tement mais �logieusement nomm�es). Cahier de Stavelot, f� 43 recto, p. 13 dans Que vlo-ve�? Les r�les f�minins �taient incarn�s � la perfection par Mlles M., I. et J. D. Nous les f�licitons du naturel et de l'�l�gance avec lesquels elles ont jou�. Lequel L�on Dubois est t�moin au mariage, ce qui confirme des liens familiaux �troits. hU� B*CJ aJ ph R S V \ ] ^ e g m � � � � ^" b" c" h" ������͒̀q��eVB &hs Il ne faut pas chercher bien loin ; Antoine est le frère de Maria Dubois. Le caf� des Brasseurs fermera ses portes avant la guerre de 1914-1918 tandis que le Cercle ouvrier deviendra ult�rieurement le Versailles. La derni�re pi�ce surtout, Disparu /d'Edmond Duesberg, a soulev� un fou rire continuel. (� propos du mot �cutn�e� �galement not� par Apollinaire, on compl�tera la note de Michel D�caudin dans �Autour de Stavelot... �, �repas de pommes de terre cuites sur la braise� par ceci : �ce plat r�gional c�l�brant la r�colte des pommes de terre (septembre-octobre-novembre) est toujours rest� jusqu'� ce jour dans les coutumes�). Les hebdomadaires L'Annonce et La Semaine de juillet � octobre 1899. Cahier de Stavelot, f� 41 verso, p. 15 dans Que vlo-ve ? Leur jeune s�ur, Mlle Jeanne Dubois, qui d�butait, faisait une H�l�ne tr�s r�ussie. Les registres de la Population de la Commune de Stavelot pour les ann�es 1890-1900 et 1910 ;
3. $ ��d� `��a$ gda2 $ � d� `� a$ gds Le 3 avril 1880 il a �pous� Sophie Grojean (1852-1919), dont il aura quatre enfants :
Antoine (27 novembre 1873 - 6 juin 1905), c�libataire, exer�a le dur m�tier de scieur de long ;
Maria (3 janvier 1881 - 9 f�vrier 1919), notre Mareye ;
Irma (13 ao�t 1882 - 8 septembre 1942), �pouse un joaillier bruxellois, Joseph Meesters ; mais son bonheur conjugal est de courte dur�e, car son �poux d�c�de en 1911. Honneur en soit � notre vieille chorale. Il va de soi que le bal devait �tre anim� apr�s une pr�paration si joyeuse. ��ࡱ� > �� : ���� 1 2 3 4 5 6 7 8 9 ������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������������ q` �� @Y bjbjqPqP 7� : : dP � �� �� �� � x x x x x x x � 0 0 0 8 h � � \ � �$ � \ \ r r r r r r h$ j$ j$ j$ j$ j$ j$ $ �% h ( j �$ x r r r r r �$ x x r r �$ $ $ $ r � x r x r h$ $ r h$ $ $ x x $ r P �~f�
3� 0 B! Quant � M1les M. et I. D., elle se sont montr�es tr�s en progr�s, elles ont acquis beaucoup de naturel en sc�ne. Cahier de Stavelot, f° 41 verso, p. 15 dans Que vlo-ve ? Tous les personnages �taient croqu�s sur le vif et longtemps encore on se souviendra des tribulations que peut causer un chapeau de paille. � (Communiqu�)
(15 octobre 1899)
Maurice Piron s'�tait d�j� �tonn� que la cr�ation de �La Foug�re� n'ait �t� annonc�e qu'� cette date alors que la Soci�t� existait d�j� depuis plusieurs semaines. Fran�ois, Joseph Dubois. C'est dans l'interm�de principalement que nous avons revu en Mme Fouyat l'artiste personnelle. Jeanne (12 d�cembre 1886 - 20 septembre 1915), �pouse Georges Wetz en 1910. [9]
2- LA FAMILLE DUBOIS
Jean. �tait-elle plantureuse la partie dramatique et a-t-elle donc plu ! - Les trois sections chorale, symphonique et dramatique de l'a�n�e de nos Soci�t�s se sont �galement bien comport�es dimanche dernier et, s'il n'y avait pas foule pour les applaudir, au moins le public d�j� nombreux qui occupait la salle du Casino fut-il unanime et sinc�re dans les applaudissements que d�cha�na le programme du premier au dernier num�ro. antoine. [14]
Le 18 novembre, on c�l�bre en grande pompe la Sainte-C�cile avec ce programme :
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Le journaliste qui signe cette fois X, �voque cette soir�e du 2 d�cembre dans un article qui donne le climat des r�jouissances stavelotaines de l'�poque, tout en soulignant une fois de plus les qualit�s des s�urs Dubois. C'est tout au plus si le public avait le temps de se remettre du fou rire qui le secouait pendant les sc�nes d�sopilantes du Chapeau de paille d'Italie. [11]
Nous avons tous remarqu� qu'�lodie et Louise se retrouvent sous une autre forme, dans les po�mes in�dits (Po, 843). L'orchestre, conduit par M. Octave Micha et puissamment renforc� de MM. ^" c" �" �" %# �# �# �# �$ ]% �% 5&. Mais il n'est pas exceptionnel qu'une d�claration officielle vienne confirmer plut�t qu'annoncer la formation d'une association. Nous les f�licitons cordialement. Elle a �t� quelque temps en service dans une famille, puis on la retrouve chez ses parents, rue Basse. Elle est hospitalis�e une premi�re fois du 30 ao�t au 20 d�cembre 1916, puis le 23 d�cembre 1918. Comme nous le disions plus haut, le concert a dur� jusque minuit et jusqu'� la fin le monde s'est amus�. Elle a connu des personnes cit�es par Guillaume Apollinaire ; son papa �tait cousin germain de Maria Dubois et sa grand-m�re en �tait la marraine. Et voici, le 6 avril 1902, la derni�re mention des trois s�urs, dans une soir�e donn�e le 30 mars dans la salle du Casino :
[...]
La partie dramatique se composait de trois pi�ces r�ellement bien choisies : Brouill�s depuis Wagram, Chez une petite dame et Mon Ism�nie�! Il y avait belle chambr�e dans la salle du Casino, resplendissante de clart�. L'activit� de ces jeunes filles a �t� d�s lors d�crite par Guillaume Apollinaire. Nous avons eu du vrai th��tre, et ce sur une sc�ne grande comme la main et en des d�cors pr�historiques. abondait n�anmoins d'esprit et a r�colt� sa part de bravos. Acrostiche rest� � l'�tat de projet, qui devait c�l�brer un mariage. B*CJ aJ ph hU� B*CJ aJ ph h�vO hU� B*CJ aJ ph hs Micha p�re et fr�res, tous excellents artistes, nous a donn� quelques morceaux du meilleur go�t, fort appr�ci�s et fort applaudis. On ne peut que regretter le concours f�cheux de circonstances ayant emp�ch� nombre d'habitu�s des soir�es de notre vieille chorale de r�pondre � son appel. Nous les f�licitons bien sinc�rement et nous adressons nos plus vifs �loges a Mlle I. Dubois, qui a donn� au personnage de C�line une note tr�s juste. - Il vient de se constituer a Stavelot, sous le titre �La Foug�re�, un Cercle ayant pour but la culture de l'art dramatique. 6�B*CJ ]�aJ ph #h�vO hU� 6�B*CJ ]�aJ ph )h�vO hU� 5�6�B*CJ \�]�aJ ph &hs Concert du 26 novembre. Le chroniqueur anonyme ne d�taille pas le programme, ��tant trop directement int�ress� � son �laboration�. J'avais d�j� cherch� parmi les pr�noms depuis 1864 et pas la moindre trace d'�lodie. Louise se maria � Stavelot le 11 avril 1901 et s'en alla � la m�me date au Guatemala. Les amateurs qui d�sireraient faire partie de ce Cercle sont pri�s d'envoyer une demande �crite au local � l'adresse de M. le Secr�taire. B*CJ aJ ph hU� B*CJ aJ ph h�vO hU� B*CJ H*aJ ph hs = Pendant une d�cennie, nous avons peut-�tre �t� loin de �ces braves Stavelotains s'emb�tant soir et matin� dont un certain Wilhelm de K. s'est gauss� lors de ses vacances stavelotaines. Henriette est rest�e c�libataire et est d�c�d�e � l'H�pital Saint-Nicolas � Stavelot en 1931 � l'�ge de 58 ans, tandis qu'Alice a �pous� en 1903 un n�gociant en bois nomm� Mar�chal. Nos compliments a Mlle M. Dubois, une gentille Mariette, et ses vaillants partenaires. Leurs buts : cultiver l'art dramatique et organiser deux fois par mois des conf�rences ou des d�bats litt�raires. Avec leur m�re, elles vinrent s'installer place du March�. On eut encore le plaisir de l'entendre dans une m�lodie suave et originale : Nuit d'�t�, paroles de M. Fernand Blondeaux, musique de M. Octave Micha, chant�e avec accompagnement d'instruments � cordes. $ $ h$ �$ 0 �$ $ q( f" N q( $ q( x $ \ $ r r r �$ �$ �# X r r r �$ r r r r � � � � 0 � � � 0 � � � x x x x x x ���� ACROSTICHES ET AUTRES
par Gilbert DETHIER
Que vlo-ve dans son num�ro 21, troisi�me s�rie, de janvier-mars 1996 nous a propos� sous la plume de Michel D�caudin une �tude intitul�e �Autour de Stavelot, deux cahiers et un agenda�. 1
Mareie Aili Dadite dupont, mentionn�e au verso de la page de garde du cahier de Stavelot dans une �num�ration de noms et de mots wallons. - LES ACROSTICHES
antoine. marie-emile. Cependant bon nombre de pr�cisions qui vont suivre ont pu �tre r�alis�es gr�ce � l'�troite collaboration de Madame Yvonne Gruselin, �pouse Pierre Joseph. C'est assez dire que la production des divers num�ros �tait bonne�! Comme on le voit, succ�s sur toute la ligne, � part le bal, par exemple, qui n'est pas rest� dans le ton de la soir�e. Parmi la dramatique il est une vingtaine de jeunes gens qui d�cident de cr�er un cercle litt�raire qu'ils baptisent �La Foug�re�. Elodie Elora Ely Eléna Eléonore Emelie Emeline Emelyne Emilie Emma Emmanuel Emmanuelle Enzo Eric Erika Ersin Erwan Esma Esme Esteban Estella Estelle Estelle je t'aime Esther Ethan Etienne Et pourtant elle tourne Eudes Eugénie Eva Eve Evelyne Evy Ève Élisa Élisabeth Il mourra en 1932. Nous ne saurions trop les f�liciter tous, car la troupe est homog�ne, sans oublier le grimeur, M. Henri Emotte, qui avait ample mati�re � exercer son art. Tous les acteurs incarnaient leur r�le � merveille et tous br�laient les planches. - LA FOUGERE
En 1899, la plus ancienne et la bien nomm�e soci�t� de divertissement La Bourgeoise compte trois sections : une chorale, une symphonique et une dramatique. S � � � � �
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� � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � � $� d� `� a$gd�vO $ ��d� `��a$ gd�vO $ ����d� ^��`��a$ gd�vO $ ��d� `��a$ gda2 $� d� `� a$gd�n� dX ?Y �� � � � � � � � � � �
� � � � � � � � � ���ɸɦ��ɉz�k�_��P?z *hs Dans la m�me liste de noms et de mots wallons mentionn�e plus haut Apollinaire l'avait relev� sous le titre �Au rendez-vous des brasseurs�. 6�B*CJ ]�aJ ph #h�vO hU� 6�B*CJ ]�aJ ph hs Le bal, bien que commenc� trop tard, a pr�sent� une franche animation. X
Le 7 avril 1901 est donn� Un chapeau de paille d'Italie avec des interm�des musicaux. ALICE - henriette. - L'ouverture des soir�es que nos soci�t�s organisent chaque hiver a �t� faite selon l'habitude et d'excellente fa�on, comme toujours, par La Bourgeoise. Bravo � tous ! Les demoiselles Dubois cessent leur activit� th��trale en 1903, tandis que �La Foug�re� ne donne plus signe de vie apr�s 1909. :�B*CJ aJ ph h�vO hU� B*CJ aJ ph hs On lira dans La Semaine du 14 :
Notre vieille chorale La Bourgeoise peut �tre fi�re du succ�s qu'elle a obtenu dimanche : il y avait foule a son concert, foule a son bal, et tous deux ont clos avec le maximum de gaiet� et d'entrain la s�rie des soir�es hivernales. Il concerne Alice et Henriette. Cependant, �La Foug�re� a tout de m�me une particularit� : elle ne compte que trois dames et vous aurez peut-�tre d�j� devin� de qui il s'agit ; de Maria, Irma et Jeanne Dubois. Les jeux de lumi�re ont parfaitement march�, l'aspect de la sc�ne (hormis les d�cors) �tait superbe. Les sources consult�es sont les suivantes :
1. Bravo �galement au grimeur pour le talent qu'il a d�ploy� dans la confection de ses t�tes caract�ristiques. Cahier de Stavelot, f� 49 verso, p. 11-2 dans Que vlo-ve ? Sur l'acte de mariage les �poux signent Marie et Emile ;
2. Il avait �t� ouvert par un
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brasseur et quatre marchands de bi�re pour s'opposer au cercle ouvrier-catholique cr�� par les patrons tanneurs, qui se fournissaient � Malmedy, c'est-�-dire en Prusse. L'orchestre manquait de pr�paration dans les quatre morceaux qu'il a ex�cut�s. Parfaitement ex�cut�s aussi les morceaux mis au pupitre par la symphonie : un vrai r�gal de musique. Louise (17 ans) et Elodie (19 ans) Daron n'ont fait que passer � Stavelot. Des articles publi�s entre 1899 et 1903 nous donnons ci-dessous ceux qui nous semblent le mieux refl�ter la vie de l'Association et qui �voquent la participation des s�urs Dubois. Acrostiche illisible, cahier de Stavelot, f� 41 verso, p. 15 dans Que vlo-ve ? Par exemple ; Fernand Blondeau, futur professeur, retrace l'histoire du th��tre. Mais c'est dans la pi�ce, L'H�tel Godelot, vaudeville en 3 actes aux situations d�sopilantes, que la gaiet� a atteint son paroxysme. A.L. Un dernier acrostiche double a �t� �voqu� par Maurice Pilon dans Savoir et beaut�, n� 1-2-3, de 1964. Tous les acteurs incarnaient parfaitement leur r�le. L�interpr�tation du premier ch�ur, L�invitation, de Jouvet, a quelque peu laiss� � d�sirer. Marie et Emile s'install�rent plus tard � l'All�e Verte o� ils ouvrirent un caf� jusqu'en 1937, date du d�c�s d'Emile ; c'est Irma Dubois, la s�ur de Maria, qui reprendra l'�tablissement pendant 3 ans. 3. C'est normal puisque Elodie est n�e � Rochefort. Ils ont quatre enfants en cinq ans : Serge, R�gine (qui, veuve Ansiaux, vit toujours � Bruxelles), Jacques et Claire (veuve L�senfants, elle r�side toujours � Stavelot). Ceux-ci ont cependant �t� go�t�s de l'auditoire. Il ne faut pas chercher bien loin ; Antoine est le fr�re de Maria Dubois. C'est chose regrettable, les bals de La Bourgeoise constituant jusqu'aujourd'hui une des rares occasions de r�union pour la jeunesse de notre ville. Les acteurs m�ritent les plus vifs �loges : il serait difficile, si pas impossible, de faire mieux. Plus ingrate, la saynette Un cr�ne sous une temp�te pour Mme Fouyat et A.L. Il faut reconna�tre que les acteurs de La Bourgeoise poss�dent une belle dose de volont� pour avoir men� � bonne fin l'entreprise hardie de jouer le c�l�bre vaudeville en cinq actes de Labiche, Un chapeau de paille d'Italie, sur la sc�ne exigu� du Casino. La liste nominative ayant d�j� �t� cit�e dans Stavelot au temps d'Apollinaire, bornons-nous � relever quelques particularit�s :
- pour plus des � ce sont des jeunes gens entre 20 et 30 ans ;
- s'ils ne sont pas des �tudiants qui deviendront professeurs, m�decins, �diteurs, marchands tanneurs, ils sont titulaires de professions lib�rales voire artistiques ;
- ils sont soutenus financi�rement par quelques bonnes fortunes stavelotaines. Il serait difficile, pour des amateurs, d'arriver � plus beau r�sultat. Aily se marie le 2 avril 1904 et elle d�c�de � 38 ans le 22 septembre 1919. Le rideau �tait a peine tomb� pour la derni�re fois que d�j� les couples tournoyaient, nombreux et sous l'impression joyeuse des m�saventures du brave Nonancourt et de sa noce vagabonde. L�on Dubois est donc le troisi�me enfant du couple. La famille �tait constitu�e de la veuve Job, de son fils Emile, le boulanger, et de ses deux s�urs, Alice et Henriette, 18 et 26 ans. Sa berceuse a fait perler plus d'une larme aux yeux qui, une minute plus t�t, s'illuminaient de ga�t�. Maria Dubois (qui, si l'on compte bien, n'avait � Stavelot en 1899 pas moins de vingt-huit cousins et cousines) quitte Stavelot le 30 mars 1905 pour Ixelles, 35 rue du Ch�telain, d'apr�s le registre des sorties de la commune, mais elle n'a jamais �t� inscrite � cette adresse. Chose d'autant plus regrettable que la faute n'en est pas � l'int�ress�e elle-m�me, mais plut�t � la tenanci�re de l'�tablissement que nous ne f�licitons pas pour son r�le dans le concert : la lumi�re et le feu, r�le de premi�re importance et bien mal compris ! Les bravos soulign�rent comme il le m�ritait ce num�ro d�licat du programme. Elle mourut le 9 f�vrier 1919 et fut inhum�e le 12 f�vrier � 8 h. �. Sup�rieure fut la saynette Divorce et Dynamite par Mme Fouyat et A.A.. Tous deux ont jou� en artistes et ont recueilli de chaleureux applaudissements. B*CJ aJ ph � � d � = > S T �
� o � a + ] ^ � � � � � � � � � � � � � � � � � � � $ �x ��d� ^�x `��a$ gda2 $� d� `� a$gds L'année du RAT devient l'année du SRAS ! L�on Dubois et sa femme tiennent le Caf� des Brasseurs, place du Vin�ve. Acrostiche illisible, cahier de Stavelot, f° 41 verso, p. 15 dans Que vlo-ve ? cit�. hU� B*CJ \�aJ ph #h�vO hU� 5�B*CJ \�aJ ph ^ � 6! Elle exerce alors le m�tier de repasseuse. cité. Entre-temps, Aily aura eu un gar�on et une fille pr�nomm�e Marie-Eve (�va). L'interm�de �tait bien compos�. Les deux s�urs sont encore � l'honneur le 22 avril dans cette relation du spectacle de P�ques :
Le concert de P�ques a �t� un succ�s d'interpr�tation pour les sections symphonique et dramatique de La Bourgeoise. Ils ont du reste pris la revanche dans Voyage en Chine, de Bazin, o� ils ont chant� avec d�lice le fameux cidre de Normandie. Ils ont huit enfants :
Marie, n�e en 1848, �pouse Joseph Gruselin, dont elle aura sept enfants de 1867 � 1890;
Julienne, n�e en 1851, qui �pousera Hubert Blaise (dix enfants de 1871 � 1893);
L�on, n� en 1854, dont il sera questions plus loin ;
Henriette, n�e en 1857, �pouse Jean-Joseph Servais (cinq enfants de 1879 � 1892). Il est vrai que l'interpr�tation de La Sensitive ou du Chapeau de
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paille d'Italie ne peut normalement se concevoir sans quelques dames, fussent-elles bonnes ou modistes. marie-emile. Les �poux Constant-Lekeu domicili�s rue Neuve � Stavelot - o� s�journait Guillaume - avaient une fille pr�nomm�e Marguerite (23 ans en 1899). L'interpr�tation de Monsieur Boucle, tout particuli�rement, m�rite des �loges. La section dramatique s'est r�v�l�e fort en progr�s, ses deux charmantes partenaires surtout, Mlles Maria et Irma Dubois, et son inimitable concierge, pardon, membre M. Henri Dumoulin. Le pr�nom Aily ne se rencontre chez aucune autre personne � Stavelot en 1900 ; c'est un pr�nom qui fait partie du �patrimoine� d'une seule famille - toujours par les femmes �videmment et ce depuis plus de 150 ans en 1899 - le document le plus ancien date de 1750.